Négatif (5)Incompatible avec les traités en l'état
« Priorité nationale pour l'emploi et l'accès au logement social »
Incompatible avec le droit de l'UE en l'état
Textes : Articles 18 et 45 du TFUE
Analyse : Le droit de l'UE interdit toute discrimination fondée sur la nationalité entre citoyens de l'Union (article 18) et garantit la libre circulation des travailleurs (article 45). Une préférence réservée aux nationaux français, au détriment d'autres citoyens européens, est incompatible avec ces textes.
Marge de manœuvre : Une modification des traités ou une sortie de l'UE. Une préférence visant seulement des ressortissants de pays tiers relève d'un autre cadre juridique.
« Faire racheter ou annuler la dette publique détenue par la BCE »
Annulation incompatible avec les traités en l'état
Textes : Articles 123, 130 et 282 TFUE
Analyse : L'article 123 interdit à la BCE et aux banques centrales de financer directement les États, et l'article 130 garantit l'indépendance de la BCE : un gouvernement ne peut pas lui imposer d'annuler ou de geler une dette. La BCE a déjà acheté de la dette sur le marché secondaire (programmes d'achat d'actifs), mais selon ses propres décisions, sans engagement d'annulation.
Marge de manœuvre : Modification des traités à l'unanimité ; sans cela, demander à la BCE de poursuivre ses achats reste de sa seule appréciation.
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« Rétablir la primauté du droit français sur toute norme européenne par référendum »
Incompatible avec l'appartenance à l'UE
Textes : Arrêt Costa c/ ENEL (1964) ; articles 4 et 19 TUE ; article 88-1 de la Constitution
Analyse : La primauté du droit de l'UE est un principe posé par la Cour de justice et appliqué par tous les États membres. Une primauté nationale générale est incompatible avec l'appartenance à l'Union, que la France resterait seule à contester. Le Conseil constitutionnel reconnaît toutefois des limites par les « principes inhérents à l'identité constitutionnelle de la France ».
Marge de manœuvre : Sortie de l'UE, ou négociation d'une révision des traités à l'unanimité ; la voie de l'identité constitutionnelle est étroite.
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« Sortir du marché européen de l'électricité et rétablir un monopole d'EDF »
Monopole : incompatible. Tarif réglementé : possible sous conditions
Textes : Directive (UE) 2019/944 ; article 106 TFUE ; règlement (UE) 2019/943
Analyse : Le marché intérieur de l'électricité repose sur l'ouverture à la concurrence de la production et de la fourniture, et sur des règles de formation des prix communes. Un tarif réglementé peut subsister dans des conditions définies, mais un monopole de fourniture et une sortie du marché européen n'y sont pas compatibles.
Marge de manœuvre : Modification des textes européens (majorité qualifiée) ou sortie du marché de l'électricité.
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Florian PhilippotLes PatriotesPrésident du partiPhoto : Films et documentaires, CC BY 4.0 · crédits« Quitter l'euro »
Aucune procédure de sortie prévue en restant dans l'UE
Textes : Articles 3 TUE et 119 à 140 TFUE
Analyse : Les traités ne prévoient pas de sortie de la zone euro tout en restant dans l'Union : la monnaie unique est un objectif de l'Union pour tout État membre qui remplit les conditions. La sortie de l'euro serait donc une négociation politique ou accompagnerait la sortie de l'UE.
Marge de manœuvre : Révision des traités à l'unanimité, ou sortie de l'Union (article 50 TUE).
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Neutre (12)Possible sous conditions ou en partie
« TVA à 5,5 % sur l'énergie et les carburants »
Électricité et gaz : possible. Carburants : unanimité requise
Textes : Directive 2006/112/CE (système commun de TVA), annexe III
Analyse : La directive ne permet les taux réduits que pour les catégories listées dans son annexe III. La fourniture d'électricité et de chauffage urbain y figure, ainsi que celle de gaz naturel jusqu'au 1er janvier 2030 : un taux réduit est donc possible dans le cadre actuel. Les carburants routiers n'y figurent pas, et modifier la liste exige l'unanimité du Conseil.
Marge de manœuvre : Électricité et gaz : décision nationale dans les limites de la directive. Carburants : accord des 27 États membres.
« Blocage des prix de l'énergie et des produits de première nécessité »
Possible sous conditions, précédent existant
Textes : Directive (UE) 2019/944, article 5 ; article 34 TFUE
Analyse : Les traités n'interdisent pas par principe un encadrement des prix. La directive sur le marché de l'électricité autorise des prix réglementés pour les ménages dans des conditions définies, et la France a appliqué un bouclier tarifaire de 2021 à 2024. Pour les biens de consommation courante, un gel des prix doit respecter la libre circulation des marchandises et sera apprécié au cas par cas.
Marge de manœuvre : Un dispositif ciblé, limité dans le temps et justifié est conforme ; un gel général et durable est exposé à un contentieux.
« Nationalisation et monopole public du secteur de l'énergie »
Nationalisation possible, monopole de fourniture non
Textes : Article 345 TFUE ; directives 2009/72/CE puis (UE) 2019/944
Analyse : Les traités ne préjugent pas du régime de propriété : une nationalisation est possible, comme l'a montré celle d'EDF en 2023. En revanche, un monopole public de la fourniture contredit l'obligation d'ouvrir la production et la fourniture d'électricité à la concurrence.
Marge de manœuvre : Propriété publique dans le cadre actuel ; monopole : modification des directives ou sortie du marché européen de l'électricité.
« Réduire les déficits sans austérité »
Contrainte forte sur la trajectoire, choix nationaux sur les moyens
Textes : Règlement (UE) 2024/1263 (volet préventif) et procédure de déficit excessif (article 126 TFUE)
Analyse : La France est en procédure de déficit excessif depuis 2024, son déficit dépassant 3 % du PIB. Elle doit suivre une trajectoire d'ajustement pluriannuelle négociée avec la Commission. Le rythme et la composition de l'effort (dépenses, recettes) restent des choix nationaux.
Marge de manœuvre : Étalement de l'effort jusqu'à 7 ans possible avec un plan d'investissements et de réformes agréé.
« Refuser tout impôt européen et transformer la Commission en secrétariat général du Conseil »
Refus de l'impôt : possible. Commission : révision des traités
Textes : Articles 17 TUE et 311 TFUE
Analyse : Refuser un impôt européen est à la portée de la France : toute création de ressource propre exige l'unanimité du Conseil et la ratification par chaque État. En revanche, la Commission est une institution indépendante qui détient le monopole de l'initiative législative (article 17 TUE) : la réduire à un secrétariat du Conseil suppose de modifier les traités.
Marge de manœuvre : Veto à l'unanimité pour les ressources propres ; pour la Commission, révision des traités à l'unanimité des 27.
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« Moratoire sur les nouveaux accords de libre-échange et taxe carbone aux frontières »
Dépend d'une majorité au Conseil ; taxe carbone déjà en place
Textes : Article 207 TFUE ; règlement (UE) 2023/956
Analyse : La politique commerciale relève de la compétence exclusive de l'Union : la France ne peut pas suspendre seule les négociations, mais elle vote au Conseil et peut bloquer les accords dits « mixtes », qui exigent une ratification nationale. Un mécanisme d'ajustement carbone aux frontières existe déjà (règlement 2023/956, phase transitoire depuis 2023).
Marge de manœuvre : Alliances au Conseil, refus de ratifier les accords mixtes, durcissement du mécanisme carbone existant.
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« Sortir de Schengen et rétablir le contrôle aux frontières »
Contrôles temporaires : possible. Contrôle permanent : hors cadre
Textes : Règlement (UE) 2016/399 (code frontières Schengen), articles 25 à 28
Analyse : Le code frontières permet à un État de rétablir temporairement des contrôles aux frontières intérieures en cas de menace grave, pour des durées limitées et renouvelables sous conditions ; la France en applique depuis 2015. Un contrôle permanent et général suppose de quitter l'espace Schengen, ce que les textes n'organisent pas explicitement.
Marge de manœuvre : Prolongations motivées et notifiées à la Commission ; sortie définitive : négociation politique avec les autres États.
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« Revenir au budget européen d'avant le Covid et réduire la contribution de la France »
Négociation à l'unanimité à chaque cadre financier
Textes : Article 312 TFUE ; décision (UE, Euratom) 2020/2053 sur les ressources propres
Analyse : Le cadre financier pluriannuel est adopté à l'unanimité par le Conseil, et la décision sur les ressources propres exige l'approbation de chaque État. La France dispose donc d'un veto lors des négociations, mais ne peut pas réduire seule sa contribution, qui découle de ces textes.
Marge de manœuvre : Veto lors de la négociation du prochain cadre financier (2028-2034).
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« Taxe de 2 % sur le patrimoine des plus de 100 millions d'euros, avec durée d'assujettissement pour les émigrés fiscaux »
Possible, avec une clause de départ proportionnée
Textes : Articles 63 et 65 TFUE ; jurisprudence de la CJUE sur l'imposition de départ
Analyse : La fiscalité directe reste une compétence nationale. La libre circulation des capitaux (article 63) et la liberté d'établissement encadrent cependant les mesures visant ceux qui quittent le pays : la CJUE a admis des impositions de départ proportionnées, avec possibilité d'étaler le paiement. Le principal obstacle est constitutionnel plutôt qu'européen.
Marge de manœuvre : Dispositif de suivi proportionné et étalement du paiement pour les départs vers un autre État membre.
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« Préférence européenne dans les achats publics de technologie et de défense »
Possible par des règles européennes nouvelles, pas par la France seule
Textes : Directive 2014/24/UE ; accord de l'OMC sur les marchés publics ; directive 2009/81/CE (défense)
Analyse : Les directives sur les marchés publics reposent sur l'égalité de traitement des opérateurs européens, mais obligent à ouvrir les marchés aux États tiers couverts par l'accord de l'OMC. Une préférence européenne systématique exigerait de modifier les règles ; elle existe déjà dans certains instruments de défense et de numérique.
Marge de manœuvre : Négociation au Conseil à la majorité qualifiée pour de nouveaux instruments communs.
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« Sortie progressive des pesticides de synthèse à l'horizon 2050 »
Partiellement possible : les interdictions sont européennes
Textes : Règlement (CE) 1107/2009 ; directive 2009/128/CE ; politique agricole commune
Analyse : L'approbation des substances actives est décidée au niveau européen : un État ne peut pas les interdire seul, hors clause de sauvegarde. Il peut en revanche encadrer l'usage de produits autorisés, soutenir des alternatives et orienter les aides de la PAC. Une sortie complète dépend donc d'abord des décisions européennes.
Marge de manœuvre : Usages encadrés au niveau national ; interdictions de substances par les règles de l'UE ; aides de la PAC.
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« Limiter aux citoyens français les prestations sociales non contributives (RSA, APL, allocations familiales) »
Impossible pour les citoyens de l'UE, possible pour les pays tiers
Textes : Article 18 TFUE ; règlement (CE) 883/2004 ; directive 2004/38/CE, article 24
Analyse : Les citoyens de l'Union qui travaillent en France ou y résident régulièrement bénéficient de l'égalité de traitement en matière sociale, avec des limites pour les personnes sans activité. Une réserve aux seuls Français serait contraire à ce principe ; elle reste possible vis-à-vis des ressortissants de pays tiers, dans le cadre des directives et de leurs droits.
Marge de manœuvre : Condition de résidence ou d'activité plutôt que de nationalité ; pour le reste, modification des traités ou sortie de l'UE.
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Positif (10)Réalisable dans le cadre actuel
Florian PhilippotLes PatriotesPrésident du partiPhoto : Films et documentaires, CC BY 4.0 · crédits« Quitter l'Union européenne »
Possible : le droit de retrait est prévu par les traités
Textes : Article 50 TUE
Analyse : Tout État membre peut décider de se retirer conformément à ses règles constitutionnelles et le notifie au Conseil européen. Les traités cessent de s'appliquer à la date de l'accord de retrait, ou deux ans après la notification, sauf prolongation unanime. Le droit est donc ouvert ; ses effets (échanges, financements, citoyens) dépendent de la négociation.
Marge de manœuvre : Notification, accord de retrait en deux ans (prolongeable à l'unanimité), puis nouvel accord commercial.
« Interdire par une loi organique toute sur-transposition des directives européennes »
Réalisable dans le cadre actuel
Textes : Article 288 TFUE ; articles 34 et 88-4 de la Constitution
Analyse : Les directives lient les États quant au résultat, en laissant le choix des moyens : la France peut transposer sans ajouter de contraintes, et rien ne l'en empêche. Une loi organique ne lierait cependant pas durablement le législateur futur, et dans certains domaines l'harmonisation est totale, ce qui exclut tout ajout.
Marge de manœuvre : Instruction aux ministères et contrôle parlementaire ; l'interdiction juridique durable est discutable.
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« Porter le SMIC à 1 700 euros net »
Réalisable : le niveau du SMIC est une décision nationale
Textes : Article 153, paragraphe 5, TFUE ; directive (UE) 2022/2041 sur les salaires minimaux adéquats
Analyse : Les rémunérations échappent à la compétence de l'Union (article 153, paragraphe 5) : le niveau du salaire minimum est fixé par chaque État. La directive de 2022 demande seulement des critères de fixation clairs et une négociation collective, sans imposer de montant ni plafonner.
Marge de manœuvre : Décret ou loi nationale ; l'effet sur l'emploi et sur les finances publiques relève du débat économique, pas du droit européen.
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« Porter le SMIC à 1 600 euros net par mois »
Réalisable : décision nationale
Textes : Article 153, paragraphe 5, TFUE ; directive (UE) 2022/2041
Analyse : Le salaire minimum est de compétence nationale ; la directive de 2022 n'en fixe pas le niveau et ne l'interdit pas de le relever.
Marge de manœuvre : Décision du gouvernement et du Parlement, dans le cadre de la loi française.
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« Rétablir la retraite à 60 ans à taux plein »
Réalisable juridiquement, contrainte par la trajectoire budgétaire
Textes : Article 153 TFUE ; règlement (UE) 2024/1263 (trajectoire budgétaire)
Analyse : Les régimes de retraite relèvent des États : aucun texte européen ne fixe l'âge de départ. Le coût d'une telle réforme doit toutefois entrer dans la trajectoire de réduction du déficit que la France a convenue avec la Commission.
Marge de manœuvre : Loi nationale ; financement à prévoir dans le plan budgétaire pluriannuel.
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« Repas à 1 euro dans toutes les cantines scolaires »
Réalisable : compétence nationale et locale
Textes : Article 6 TFUE (éducation : compétence d'appui de l'UE)
Analyse : L'éducation et la restauration scolaire relèvent des États et des collectivités : l'Union ne fait que les appuyer. Une aide pour réduire le prix des repas n'est pas une aide d'État à des entreprises.
Marge de manœuvre : Financement par l'État et les collectivités ; aucun accord européen nécessaire.
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« Supprimer le droit du sol »
Réalisable au regard du droit de l'UE
Textes : Articles 9 TUE et 20 TFUE ; arrêts Micheletti (1992) et Rottmann (2010) de la CJUE
Analyse : Les règles d'acquisition de la nationalité sont fixées par chaque État membre, l'Union reconnaissant le résultat. La CJUE demande seulement de respecter le droit de l'Union (proportionnalité) quand une décision fait perdre la citoyenneté européenne. Le principal cadre est constitutionnel et conventionnel (Conseil constitutionnel, droits fondamentaux), pas européen.
Marge de manœuvre : Loi, ou révision constitutionnelle selon l'analyse du Conseil constitutionnel.
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« Référendum d'initiative citoyenne législatif dans la Constitution »
Réalisable : révision constitutionnelle
Textes : Articles 3, 11 et 89 de la Constitution ; article 4 TUE
Analyse : L'organisation des institutions est une compétence nationale. Un tel référendum serait possible, mais ses résultats ne pourraient pas contredire le droit de l'Union, qui prime sur la loi, y compris sur celle votée par le peuple.
Marge de manœuvre : Révision par le Parlement (Congrès) ou par référendum ; les lois adoptées restent soumises au droit de l'UE.
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« Recruter 10 000 douaniers et policiers aux frontières »
Réalisable : recrutement national
Textes : Article 72 TFUE ; règlement (UE) 2016/399
Analyse : L'ordre public et la sécurité intérieure restent de la responsabilité des États (article 72). Recruter des agents est une décision nationale ; le déploiement de contrôles aux frontières intérieures reste encadré par le code frontières Schengen.
Marge de manœuvre : Budget national ; contrôles aux frontières intérieures soumis aux conditions du code Schengen.
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« Compte social unique plafonnant le total des aides à 70 % du SMIC net »
Réalisable si le plafond s'applique de la même façon à tous
Textes : Articles 153 et 48 TFUE ; règlement (CE) 883/2004
Analyse : La protection sociale et le niveau des prestations relèvent des États. Un plafond appliqué à tous les bénéficiaires, sans distinction de nationalité, est compatible. Il ne devrait pas défavoriser des travailleurs d'autres États membres par rapport aux nationaux.
Marge de manœuvre : Loi nationale ; contrôle du Conseil constitutionnel plutôt que de la Commission.
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